Ce qu’un cinéaste du siècle dernier avait déjà mûrement imaginé nous attendrissait.
Et tout ce qu’un prédateur famélique avait attisé de plus surprenant, même en l’absence d’éléments morbides, même ivre du sang des sept joueurs d’échecs, nous permettait quand même de prédire la montée des eaux de cette Mer Caspienne.
Cette même Mer Caspienne, avec ses marées d’eau saumâtre colorant les rats, qui laissaient rêveusement flotter les premières pages de notre comic-strip sur ses vagues Mellow-Sublime…
Et qui, par leur hauteur luxuriante et leurs altitudes luxueuses sur un monde presque shakespearien, régnaient sur tous les continents où Kurt Cobain avait joué. Et d’où l’on pouvait faire enfin un somme après avoir mangé le lourd pain blond sur leurs sommets sablés d’or fin !
