Onze ans à peine : onze ans de larmes baignant dans les conneries des émissions radiophoniques en commençant par un hommage aux fricatives du Poulpe… ce film qui, sur les grands chemins, avait jeté les acteurs et les actrices ; les muses provinciales du film essayaient une séquence de bouts amovibles, ensemble entremêlées par la génétique
De ces ombres délimitées par la pluie
Il suffisait qu’elles soient invoquées par l’orgue électrique de Cassandre, pour que la glaise de leurs pieds usés macère à l’aise ; et elles ravivaient alors un parfum de musc que leurs cheveux laissaient fumer dans ces grands déserts délaissés par les sapins : peut-être à cause de la génération X qu’elles avaient enfanté.
En pesant les défauts, les failles et les crash d’un mal de chien tandis que Cassandre dépliait les jambes, elles firent de leurs apparences un masque d’ombre
Que l’héroïne du Poulpe, à la périphérie des villes embrasées par les émeutes, transformait en pelote ; des pelotes de cotons d’eau qu’une prairie ficelait autour des poiriers profanant les tombes : une enquête que le poulpe se chargeait,
À l’aide de leurs silhouettes de craie et de fusain,
De dessiner sur son carnet comme les associations alchimiques des disques durs chargés, la Bobine 193 de Cassandre étant techniquement H-S !
