Ce rêve communautaire aspiré par la nécropole des apiculteurs avait été construit d’abord dans la nef centrale, accueillant la beauté moche qui avait inventé deux personnages : Taylor et Charles Manson ainsi que les très regrettées, les très naïves, ou trop hitlériennes récoltes de tournesol, alors qu’elle revenait d’une randonnée sur sentiers sableux.
De retour dans la nécropole à Saint-Péray, où elle se plaignait, penché sur son ordinateur à mesure qu’elle coupait la bûche des montagnes aux mousses mourantes, cette rangée de corps alors divisée – ou devrais-je dire stratifiée – en quelques halos de glace. Halos aux neiges éternelles.
En remontant ces « étages » ce qui donnait un éventail de femmes nues à vocation universelle, on se rapprochait – il me semble – de leurs douces et brillantes, de leurs excitantes et réconfortantes facultés.
Leurs facultés ? On ne pouvait les définir sans descendre d’un « cran » d’une « marche » ; au paroxysme de l’orgasme, alors se constituait, revenant de loin, l’album de cette étrange famille : en cas d’indispositions, exsudant l’arôme, l’odeur, l’histoire génétique de toutes ces femmes, elle tombait dans les pommes fermentées. Et l’acropole de Saint-Péray était ainsi abandonnée…
