Venant des profondeurs de son appareil Kodak, les données de son iPhone sauvegardé à l’époque où Paris c’était Paris émettaient quelques notes de blues consolateur, en dirigeant sur des sites féodaux, crocodiliens.Des processeurs qui effectuaient leur mise à jour, en agaçant la glotte de leur créateur placé sur la scène prête à feu prendre ou d’oreilles coupées en RER à sur place à rester, tandis que je farfouillais dans les options de ce traitement de texte. Des options qui plagiaient le contenu du carnet de notes de Kaphrium et, sur l’écran de l’ordinateur maintenant, un traitement de texte qui avait capturé, à l’aide d’une clé USB, des photographies de jeunes filles galbées et longilignes.
Pour étudier les fluctuations du marché boursier, à partir de mon ordinateur, je devais brancher cette clé USB qui ressemblait au stick d’un rouge à lèvres et qui appartenait à Supertramp le vagabond. Plus tard, dans le métro, le réseau gangrenait des univers cicatrisés et vidés de leur suc et de leur prépuce ; un réseau qui téléchargeait d’immenses agrandissements photographiques. Sur ces photos, on voyait les promoteurs numériques se précipiter tête-bêche dans le caniveau, en crachotant des spermatozoïdes pacifistes.
De mon côté, je gribouillais à présent sur mon bloc-notes : une caméra filmait les mouvements saccadés de l’écriture automatique, symbolisée par cette petite babiole de disque dur.
Synthétisées lors de ce transfert, des partitions musicales célébraient les films scénarisés montrant des maisons lourdes, hautes, kitsch et noires ; en avançant l’heure locale et en réduisant cette infime distance entre le décor photographique et les faux raccords, ces partitions musicales bourdonnaient comme le disque dur de cet étrange ordinateur.
Les hackers s’associaient pour riposter et s’engouffrer dans les failles virtuelles, lançant une restauration du système et, de l’autre côté des portes de l’hôpital, on s’intéressait alors à la science des labyrinthes et des chemins de fer antique.
Des hackers qui assistaient, impuissants, à la révolution informatique de la poussière narcotique, tombant sur les ordinateurs obsolètes.
De la poussière narcotique qui redevenait poussière narcotique tandis que j’observais la tapisserie jaune de la chambre d’hôtel.
Il y avait aussi, parmi cet amas de nouvelles technologies, des photos en noir et blanc évoquant une scène libidineuse classée X. Des photos représentant des strip-teases aussi ésotériques que hermétiques pour ces pirates informatiques ou ces amas de nouvelles galaxies qui se résumaient à cette tapisserie jaune !
