Poésie surréaliste NotesMat15

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Le mezcal s’est-il laissé abuser par quelque évidente supercherie ?

Pour faire choir des arbres faisandés et pour prendre la chandelle, une herbe miraculeuse ou tout simplement le mezcal : cet alcool hérissé des couleurs et des pensées des pendus disséminés dans le parc aux couleurs chairs ; pour inventer leur histoire perdue dans le grand bain noyé de savon, il y avait aussi cette collecte des précieux bretzels, en fouillant leur poche, leur sac et pour sortir du terrier, qui représente à lui seul une énigme, on devait taper ce code d’accès au développement aussi bien photographique que cinématographique.

Pour recouvrir la plage de cette mémoire enregistrée uniquement en Time Capsule, il y avait aussi, ici et là, de la couleur du curaçao, des noces d’orfèvre qu’une faux avait fauché dans les champs matriciels ; à haute altitude, la marine qui montait la garde devant la porte du parc, balançant leur feston d’ivraies, coupant l’oxygène avec ces pensées permettant un engrenage ; ou innovant par une excursion de jeunes filles innocentes afin de chasser les pendus cadavéreux et leurs fantômes : des crimes de petits insectes étaient à prévoir, tout en continuant comme un leitmotiv macabre ce jeu un peu débile.