Poésie surréaliste NotesMat15

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Des Men in Black à la gémellité douteuse !

Elles en décrivaient des arrières-goûts d’esquimaux givrés dans leur mémoire ultra-sophistiquée atteignant le lac qui sépare le Malawi de la Tanzanie, ces étranges machines à écrire que les Hommes en noir, assistés par des martins-pêcheurs, utilisaient pour répandre la Rumeur. Cette rumeur qui, sur des pierres de Rosette féerique, clôturait la représentation d’une becquée tout aussi féerique et qu’on pouvait trouver aussi sur le chevalet d’Henri Bernardin de Saint-Pierre…

En effet ces hommes en noir, vivant uniquement dans les tunnels des métros, avaient révélé toutes les failles du système pour donner communément une idée de leur marginalité ; une idée de leur marginalité qui avait été remplacé aussitôt pour embaucher une troupe d’acteurs elle-aussi féerique…

Des comédiens jouant sur ces tréteaux que le style Rococo surchargeait, et, parmi les toiles exposées des vieilles rombières que cette Pierre de Rosette avait ameuté, des méridiens plaçaient leur ville à l’ouest des rues où des lois gravitationnelles uniques et des ventes de Tamagotchi à la sauvette avaient le chic d’amorcer leurs millénaires de pierres…

Et il y avait aussi, paumées parmi des univers qui grappillaient le temps perdu, leurs hérétiques narrations racontant que le chagrin ne se risquerait plus du côté des montages novateurs… et même délaisserait ces tréteaux que cette fanfare de comédiens un vendredi noir pour cette étrange communauté avait installé !