L’aube dessinait des cygnes, leurs zigzags frôlant ses terres en jachère et qu’on pouvait glaner avec l’odeur de la terre, puissante et subtile ; et qui gèlerait un jour ! Avec cette odeur aussi de paranormal sous la terre ombreuse, avait jailli ce mal, ces paralysies qui nous nourrissaient pourtant et inventoriaient tout ce qui ressemblait au sud, car il y avait du sud tout autour de nous : des défis à réaliser chaque jour qui influençaient la paralittérature des oiseaux aux jabots aussi énormes que notre désir d’instruire cette flore et cette faune. Ainsi le projet Kaphrium jetait aux grands hasards de ses yeux des strass de parchemins émiettés, nous embringuait dans une chasse aux œufs sans omelette et tout ça agissait avec bon sens.
L’aube dessinait des périphéries solaires, incisait des étendues de glace stellaire, choyées par des fumeurs intersidéraux qui clopaient en tremblant, comme bercés de données encéphalographiques…
Et intersidéral était aussi leur jacassement, de temps en temps parcimonieux quand les Lunes Saines gagnaient les immenses espaces pour mieux fuir après… comme ces kyrielles de mains chinant par-dessus les consciences nourrissantes des jacinthes, à l’origine de toutes les opérations. L’aube agaçait mes insomnies pour mieux se débourber, choyait les zéphyrs afin de mieux les parcourir, et quand trempé mais bien au chaud dans son terrier, on pouvait les clore par le zéro des bourgeons ; sur ce même tremplin étudié pour désapprendre ou pour architecturer le Projet Kaphrium, les élucubrations des oiseaux de nuit repensait leur architecture équatoriale.
Et équatorial était ce poids reposant sur mes épaules, qui enchérissait sur la vente de cette nouvelle zen où, pour se tirer d’affaire avec cette végétation qui patrouillait, une cloche d’ivoire était décrite comme fêlée… et donc pas assez bonne pour animer les jours d’été nuageux.
Peut-être était-ce à cause de son mantra d’une autre trempe que cette équipe, dans son souterrain, ne voulait plus travailler nuit et jour, même pour élever ce parfum d’Hermès au delà de la voûte céleste ?
Dans les marais elle finissait sa course la voûte céleste avec de multiples arômes alléchants, avec ces plantes qui s’étaient interposées dans ces sales histoires aliénant cette aube… ah ! Décidément sa fin de saison, ses multiples existences n’avaient comme issue que le sommeil de ceux qui en ont trop vu pour une vie !
