Poésie surréaliste NotesMat15

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Pour jeter des corn-flakes sur la conversation téléphonique de la chandeleur

Pour contredire mon jargon littéraire à la chandeleur dans les cavernes humides, je me régénérais des fines rayures blanches de leur capharnaüm ; et ainsi se désorganisait le règlement de la bibliothèque qui m’avait frappé de bannissement, et tout le long de l’encaissement de la vallée je fus aggloméré à ce capharnaüm.

Ce capharnaüm qui, en berçant dans ces nids de malandrins chaque discussion téléphonique, dévalua le prix du combiné de mon téléphone et énuméra ensuite ses détails en prenant le versant le plus méridional de cette vallée.

Des détails s’attachant à se repaître des édifices vivants de la montagne en face, que son lambris jumelait avec d’olfactives victoires à la Artaud !

Elle n’en finissait pas de s’élever cette montagne aux tentures téléphoniques qui tombaient de leur plafond mathématique !

C’était la fin de notre aventure, la fin de tout mouvement, comme un ensemble de lois compliquées à l’extrême. Notre aventure entre mercenaires apaisés qui, en s’aventurant du côté de l’immobilité cyclique et lumineuse, revenaient de la guerre ; un mouvement assumé ou un retour dans le passé : l’immobilité étant entravée puis arrachée comme cette affiche du Projet Blair Witch et, à la fois solaire et consécutive comme des atomes de watt canoniques, elle riait d’un rire presque sucré… médiévale et presque à l’état critique était ainsi la conscience de ces atomes qu’on fit frire par un trop plein de pétrole, comme quelque chose d’exotique !

Enfin, la brume descendait, avec une force glaciale, sur la ville, on the way et notre ivresse livresque s’atténua dans le brouillard jusqu’alors lié aux univers des phénoménologies…