Poésie surréaliste NotesMat15

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Pour quelles lunes les fêtes païennes ?

Au soleil de minuit ou à l’entrée des greniers, s’interrompait l’idée innovante de ce printemps poétique, de ce monde commercialisé au fond des terres sur un skate d’outre-tombe !

Au soleil de minuit ou à l’entrée des greniers, ils se dénudaient de leur idée innovante
J’évidais sur les trottoirs d’hypertrophiques blues violâtres, mes sarcasmes et ma mélancolie
Pour saper les fondements humanistes, les sillons mécaniques d’une time capsule nue d’une sauvagerie délirante

Et toujours menant au soleil vert, ils déclinaient l’invitation des voyages morphéiques, des playlists et des musiques rimbaldiennes et broutaient le foin de toutes ces brouettées de spleen baudelairien, de ces théories haussmanniennes sans pour autant arrêter cette infortune !

Et pourquoi alors un tel désastre ? La première de cette question trempait avec les toasts des entrepreneurs, dans leur café, qui ne voulait pas s’avouer vaincu.

La deuxième réponse manquait à l’appel, mais, si on retraçait l’histoire privée de leurs divagations cosmiques ou épicuriennes à la manière d’Arthur Rimbaud, on pouvait coucher sur le sol de leur sanctuaire matriciel, une bonne fois pour toutes, des mandalas que les Daft Punk réinventaient alors que nous tombions toujours plus bas.

Toujours plus bas car leur monde avait un défaut majeur, leur monde, on l’endendait vagir son goût irrépressible de liberté sexuelle sans limite et qui hérissait le poil de ces créatures aliénés, morbides… ou heureuses de vivre selon le point de vue.