Poésie surréaliste NotesMat15

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La vengeance narquoise de Jack !

Je suis la vengeance narquoise de Jack depuis le clairvoyant Scentless de Nirvana, je suis la vengeance de Pinocchio imaginée par un vétéran de la guerre du Viêt-Nam, je suis la piètre vengeance de ce cartoon qui voudrait devenir poème ; je suis aussi la vengeance de l’épiphyse cérébrale ou de la glande pinéale d’un guerrier moderne racontant une histoire, ou bien je suis le pinot noir que des jeunes filles libres élisent comme domicile céleste… et plus tard je serai leurs mouvements lascifs, sous le clair-obscur sans voix, pour éclairer par mon intelligence le monde, leur monde…

Je suis la démarche des pingouins oscillant entre des troupeaux de yacks et les questionnements reniés de ces théoriciennes, je suis les poumons fugitivement pigmentés des quartiers de la finance ; et fantastiquement je suis sur cette voie rassemblant toutes les genèses du clairvoyant Scentless…

Est-ce que je suis ce poulpe se terrant au fond de sa préhistoire ? Est-ce que ce sont les variantes théâtrales de ces êtres en question, précédemment évoqués, qui construisent mon identité ? Je suis la réponse à ces questions qu’on peut retrouver dans les pages des livres de poche : de commerciales poésies qui ont vaincu pourtant leur lectorat : l’élite. Et dans les méandres de leurs genèses, est-ce qu’elles les dégoûtent définitivement ? D’incongrues crémations sur notre île en manque de lumière font flotter cette interrogation qui se noiera ensuite dans les vastes ténèbres ; enfin je suis la somme des vengeances narquoises de Jack, conçues pour être uniquement intellectuelles et quand elles ramènent, de leur odyssée, l’écume de ce monde surchauffé d’excitation, alors l’écluse de ses bois nains, où s’étreignent les ferveurs et les effervescences soudain éteintes des nymphettes, voit leur unique pilori se pocher d’autres vies heureuses… à bonne portée des décibels de cette chanson de Kurt Cobain.