L’opulence, le calme, le luxe, la volupté pour faire choir de la plate-forme des acropoles ces orateurs qui feront grimper en flèche la température de haute précision des arbres faisandés ; et pour prendre la chandelle, les premières hésitations en cours de réalisation.
Pour faire disparaître les latentes nécroses, le remède d’une herbe miraculeuse ou tout simplement le mezcal : cet alcool hérissé des pensées, venant des tréfonds cérébraux, de ces orateurs a connu ses meilleurs années quand les pendus de l’acropole le distillaient en sachets de séminales. Cette drogue, disséminée dans le parc aux couleurs chairs au-dessus des terrasses de l’acropole, a été inventé par les nouvelles recrues et leur histoire adolescente et leur ardeur cachée dans ce venin, se perdent dans le grand bain noyé de savon de la papesse de l’acropole….
Il y a aussi, au prix d’une gymnastique photographique fort complexe, à moins que ce soit l’oeuvre d’une sorcellerie qu’on ne trouve qu’en bas des pages de ces grimoires hantant la bibliothèque de l’acropole, cette collecte d’époques enregistrées en Time Capsule et qui a le goût des précieux bretzels… en fouillant un peu, on peut s’attarder à dire qu’elles génèrent à chaque pleine lune des noces d’orfèvres enfiévrés et ainsi elles rougissent l’étrange manière du curaçao contenu dans leurs coupes en cristal, qu’une autre couleur jalouse secrètement !
