Quelques frasques de notre jeunesse pour simplifier définitivement nos genèses. Puis, dans la cage des donneurs de leçons, on verra bien si les échanges et les communications par SMS interfèrent sur le défunt pouvoir de notre imagination.
Il y a aussi, comme nous sommes encore à l’intérieur du placenta, les classiques de nos débuts fredonnés en changeant toujours de latitudes ; latitudes projetées avec nostalgie qui désobéissent cette fois aux jeteurs de gommes à mâcher et ça en devient presque drôle !
Ainsi nous pourrons nous définir comme des stratosphères énervantes ou comme la somme des révoltes pragmatiques ; mais réellement qui peut encore se consoler de cette définition, à part la liesse en folie de ces autres stratosphères ? Elles ne sont pas comme nous, pourtant elles ont aussi été étayées de peinture fraîche, de sens perdus et de retrouvailles impossibles…
Et la fraiseuse nous invite à percer davantage nos quelques frasques amicales, l’été de la mort de Lady Diana. Qui sommes-nous ? Quel est le but de notre existence ? Nous n’avons qu’une drôle de photographie en noir et blanc censée nous avertir des épreuves de la vie, cette vie dont nous nous moquons qu’en meute.
La place affligeante que nous accordons à nos aventures lubriques se résume à une narration assez simple : une histoire que les rois et les reines accordent aux vingt-quatre notes flûtées provenant de leur placard ; et sur la partition elles plaident en notre faveur car, des poutres que le créateur a fait don par hara-kiri, perlent les appas de nos ruisseaux !
