Poésie surréaliste NotesMat15

• •

La sagacité des quatre-quarts !

De la salive et des langues amères pour se fiancer avec la verve des soudures alpines, et aussitôt la rechute ! La rechute alors qu’elle détenait de vigilantes cartes mères qui ronronnaient et qui allaient la vilipender, la sagacité des quatre-quarts qu’on croyait de mauvaises résolutions. La vilipender comme ces araignées solaires s’échouant sur le récif ce matin car c’était un matin macabre, en noir sidéral ou en or rose et parce qu’elle recevait pour ses noces de papillon, cette sagacité des quatre-quarts, on l’avait offert au plus offrant…
Avec cette nonchalance propre à rien et quand les vents soufflaient sur les phylactères qu’elle créait à mesure qu’elle les avait fait disparaître, la sagacité des quatre-quarts macérait dans un mélange où les araignées étaient mal soudées l’une à l’autre, mais pourvues de mille-huit-cent-neuf membres… se palpant pour envahir en imagination les salons où l’on ne parlait que de sa rechute, se courbant sous le poids des phylactères et arrachant de leurs forces herculéennes ses vignettes qu’elle avait pris soin de récolter dans les encyclopédies (prenant la poussière dans ces cartons que j’entassais en attendant de trouver mieux, peut-être le lieu et la formule de l’un de ces sanctuaires grouillants de gnomes et à qui je devais ce poème, la sagacité des quatre-quarts ne m’estimant pas beaucoup.)