Perdue dans ses méandres les plus psychédéliques, les conceptualisations outrancières, la nuit avançait.
Cette nuit du premier janvier qui en avait vu naître des marginaux, des nymphes trop blanches ; alors j’ai dit à Mercure : réveille-toi. Embrase-toi. Récolte le manioc. Ou participe aux grandes manifestations mais fais quelque chose…
Et dehors, en croisant des carrosses, l’air est devenu plus pur, les souvenirs plus fugaces, les automates plus serviles, les filles des bordels moins mercantiles, et la malchance plus mémorable ; ce qui voulait dire que les rêves allaient enfin débuter par une vision fulgurante.
