Poésie surréaliste NotesMat15

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Grunge et givre sur les lèvres

Les probabilités occultes se castagnent pour se faire un quinquina, les mutants à l’énergie dense, jamais conçus pour la production en série, solutionnent enfin le problème des races mais soulèvent encore malgré tout des interrogations, et les idées noires passent en une enjambée au-dessus du pont où Kurt a inventé le Grunge.
Expressive, simple et courte, je reste persuadé que si on bricolait un peu cette « trilogie américaine » alors on pourrait voir les arbres, qu’on a enrubanné, se parer de robes de butane ; les jeux de l’oie, à faire pleurer des Hordes de barbares, ne désirent rien d’autre que d’y mettre fin… comme apocalypse alors, sous la chaleur d’un soleil calmée par l’air marin, les kyrielles de pages Web aux profits juteux ainsi que les cartes mères de la machine emprisonnant l’archange empaillé, garderont en mémoire notre soif de crépuscule, nos souvenirs flottants et l’horizon inouï se transformant maintenant en huile de vidange.