Pour me distraire, j’ai pensé à la cage des oiseaux, mais aussi à des figures cireuses et délavées et pour que certains prétendent qu’il s’agit de robots, de clones, je me suis rappelé que, sous la mer des plastiques, d’autres jungles sous-marines accueillaient des pilotes et des trafiquants d’ébène… Donc des ennuis qui épouvantablement vont me rattraper, et qui ne sont que des trucages pour nos jumeaux ramassant à eux seuls tous les filets de pêche.
Et le soir, je reste là jusqu’à très tard, captivé par cette masse informe et frigorifiée à température très basse. Le surveillant ne s’en formalise pas, plus préoccupé à vider des bouteilles de vodka qu’il planque anarchiquement sous un tas de bouquins à la couverture beige dans la grande bibliothèque. Dans ce dédale souterrain, résonnent déjà les bottes de quelques quatuors pour mieux plier, convaincre les déserteurs aux bottes de sept lieues !
