Une foule en mouvement, une multitude de rues et de nombreux canaux comme panorama synonyme de chaos ; des clans qui vénèrent cette déesse nous rappelant la distance que la fortune a mise entre nous. Mais aussi une troupe de SS lancée sur nos pas et nous deux négociant quelques titres dans la matinée et devinant non sans chagrin la pensée sceptique de notre déesse qui a mal vieilli.
Mais tout paraît plus compliqué, les rollers aux pieds, la course-poursuite s’annonçant casse-gueule. Ici un type s’arrêtant brutalement en se frappant le front, et là, de sorte qu’on sait bien vite à qui l’on a affaire, deux femmes débutant leur emplette et leur douleur poignante à mettre bas les oppressant. Des enfants doués de sens extrasensoriels et qui plus tard légaliseront ce qui nous fait planer et dont les figures, très affables, invitent à la lascivité bouddhiste tandis que nos châteaux de sable s’écroulent…
