Le long du chemin de fer afin de disparaitre sans perspective de revenir, le cauchemar se renouvelle sans cesse ; cependant j’appréhende les mystère du tao par l’intermédiaire de ce songe très sombre.
Puis arrachant l’écorce de ces trous noirs gargantuesques, je me prends à traîner parfois dans les souterrains en dessous de la station d’Ōji Kick, et je reste malgré tout nu et noir, en écoutant l’assistance téléphonique qui souligne ma perdition au milieu de toutes ces feuilles d’argile rouge !
