L’époque des caravaniers âpres à la tâche qui se laissaient détrousser était révolue.
Et pour ma part, j’enchaînais toute une série de boulots ingrats, pour m’offrir le médaillon acquis de haute lutte par cette secte vivant dans les souterrains…
Heureusement, cette nuit, la route s’étendait jusqu’aux ruines d’un manoir inoccupé où jadis Flaubert et Dickens avaient écrit leurs mémoires…
Mais tout ce qui devait sonner le glas de notre société, avant le game over de leur raison cartésienne qui s’était ramollie et même désintégrée avec le temps, ne s’actualisait même plus sur les nombreux écrans de télévision et encore moins sur ceux des ordinateurs, abandonnés dans les décharges sauvages de nos cités !
