Quand le ciel soliloque avec les saules pleureurs et quand les rêves prémonitoires nous font apparaître de jeunes femmes nues expérimentant des mixtures, alors le sommeil paradoxal nous fera entrevoir ces ombres qui courent par vagues sur le crépis jaune…
Quand ce monde explosera comme un ballon de baudruche, le paroxysme dictatorial aura commencé à phagocyter même les résistants intellectuels les plus avant-gardistes. Et quand ils auront fini par se joindre à notre fédération de juristes, on découvrira leurs valets, embusqués dans le coin d’une laverie où notre laie minaude pour obtenir un cassoulet, et ceci immédiatement après notre mésaventure au temple sacré d’Ivan le Terrible.
