Après un coup de vent brutal, on pouvait constater que cette dévotchka paumée, se penchant au-dessus d’une baignoire donnant sur la ruelle et sur l’éclairage en plein jour des réverbères, dissimulait ses seins avec une main, tout en savonnant maladroitement la poitrine poilue d’un type avec l’autre.
Il était évident que cette cacophonie, ces bourrasques de neige et ces va-et-vient d’émeutiers allaient pourtant ramener un calme olympien et avant tout réduire à néant ses pulsions freudiennes, son hétérosexualité d’onaniste aussi, mais encore son amour un peu chauvin de la patrie, et même les effets de sa thérapie qui restaient si énigmatiques !
