Ayant quitté l’innovant système d’une raffinerie, je m’enfonçais jusqu’à mi-jambe dans le marécage d’une mangrove subtropicale ou équatoriale, avec d’étranges et impubères seniors.
À une intersection improbable, j’appris qu’une troupe de théâtre de rue underground avait par bonheur délégué la charge de notre itinéraire à une mignonne et jeune maîtresse de maison, vêtue d’un corsage doré qui lui dénudait le dos et d’une minijupe argenté. Elle fit un signe en direction de ma caméra puis disparut après avoir traversé un terrain de rugby. Quand elle revint, elle était coiffée d’un haut-de-forme légèrement trop grand pour elle et elle brandissait un fouet… Pour fouetter nos couilles à l’air ainsi que de le faire claquer sur notre sexe ; et malgré tout ce qu’on pouvait croire c’était jouissif.
