Un hibou ou quelque chose qui s’apparentait à son espèce hululait à tue-tête et l’on sentait bien que longtemps avant notre voyage d’une nuit et d’un jour entier d’autres créatures davantage sauvages étaient prédéterminées à faire passer notre ethnocentrisme au rang des sophismes les plus vaporeux…
Jadis on s’était impliqué personnellement pour faire revivre le laboratoire des oiseaux jouissant comme par miracle d’une seconde vie. En étant vigilant dans ce sous-sol où les clous rouillés pouvaient écorcher notre peau et nos habits de malandrins, on avait aussi très froid et misérablement depuis le soupirail du laboratoire on voyait dans les ruelles des ombres accomplissant leur traversée sur les passages piétons en pointillé, perpendiculaires.
L’ancien propriétaire avait jugé l’endroit trop minable même pour y stocker ses déchets toxiques Toutefois, en contrebas du souterrain on pouvait admirer la multitude de lumière des vaisseaux interstellaires qui clignotaient rouge et vert, ce qui nous prouvait qu’ils étaient en expédition pour débuter un plan drogue…
