Depuis le haut d’un mât de misaine un hibou qui hulule sans provoquer le moindre mouvement de la part des marins désœuvrés.
Et une caméra perché au sommet d’une grue qui ne s’attarde guère sur le plan d’ensemble, lequel souligne en revanche les volutes de poussières d’une lune blanche, l’épaisseur des feuillages à l’arrière-plan et la hauteur des arbres alentour.
Puis, dans un grand dictionnaire, on retrouve les formes et les couleurs des voyelles chères à Arthur Rimbaud, à l’exception de leur force psychique et de leur don hérité des dieux les plus païens. Enfin il y a un exégète qui vaque à changer la donne en permettant à nos yeux de voir qu’elles sont davantage un état d’esprit qu’un simple événement littéraire. Et que ce n’est encore pour l’instant que noir sur noir, comme les bouquets de dahlias dans la pénombre…
