J’associais pour chaque altitude rouge la nouvelle vague, bien que fumeuse et vaguement reflétée à travers l’iris de la Geisha, d’un mouvement littéraire, qui, ma foi, n’avait jamais existé… quel genre de personnes avait été séduit par ce courant que les lettrés avaient emprunté à l’architecture spirituelle d’une boîte mail ? Il en avait charmé des loosers qui, de toute façon, auraient été entrainé à la dérive.
Mais il avait le mérite d’avoir dissipé les erreurs syntaxiques du langage actuel, des erreurs qui, par dérision, enfantaient un argot de films américains ou un verlan troublant même la poésie des caméras surréalistes ; et, pour financer ses grandes guerres que l’Histoire réduisait à l’évanescence des histoires sans fin, ce mouvement littéraire avait gagné les confins des mondes les plus orientaux, et que je devinais hantés comme les lobes cérébraux des gnomes cassant leur pipe avant l’aurore.
Mon iPhone rassemblait dans les données informatiques les listes de ses plus fidèles serviteurs, qui croyaient à la manière des personnages du roman Vilnius Poker, à la résurrection de la lumière, à l’effacement quasi systématique des rides, ou à l’automatisation des heures pointées à tourner les pages d’un livre.
