Des tours et des fous bien placés sur l’échiquier pour que les légendes du sous-sol se laissent emporter par notre imagination.
Et à l’époque où l’intelligence artificielle envisage de créer des automatismes très étranges, d’immenses bibliothèques : des livres et des grimoires évoquant tout ce qu’un drôle de job kafkaïen peut nous enseigner… Et dans la rue cette scène presque théâtrale qui vient à peine de débuter.
Alors avant de deviner si notre échec comme notre parole est nécessaire pour baisser la garde il faudrait d’abord laisser grimper le lierre ou ce clair de lune taoïste ainsi que sa candeur que l’on cueille au milieu des aurores boréales… Mais est-ce qu’il ne vaut pas mieux se réfugier dans d’autres contrées aussi absurdes qu’imaginaires ?
Je me souviens aussi qu’on avait longuement regardé la source de la laverie jaillir dans le lavoir et qu’au lieu d’esquisser une tentative d’explications, l’observation de ses eaux calmes, profondes, et insondables avait, en toute impunité, abrégé nos souffrances comme nos vies antérieures de Parasites… et nous avait ressuscité dans un quartaut d’essence rare, un grand bain dans des tonneaux de nitroglycérine, que les oiseaux du clan des Jivaros avaient annoncé être chaud bouillant. Et permettant ainsi par la chaleur de décoller les affichettes des Pixies et des Clash et de passer aux choses sérieuses en coupant des têtes : des trophées de guerre entre communautés qui, cent ans auparavant, avaient déclassé l’honneur et la mansuétude des seigneurs de guerre, et nous intimant l’ordre de partir sur le champ !
