Des routes qui malheureusement ne mènent nulle part. De nombreux traquenards, et des incidents se comptant par kyrielle…
Des marchands d’étoffes précieuses qui cagnardent avec moi au soleil avant le départ. Puis, sur une carte, dessinée par Corto Maltese lui-même, les différents creusets où l’on devra passer. Et où la nuit est toujours noire, sans lune, et les miroirs des divers bordels, des dystopies que notre traque tente vainement de récuser.
