D’abord il y avait ce court-métrage de samouraïs dont le synopsis ne pouvait que croître en folie meurtrière et en violence bigrement furieuse.
Comme cette première fois où nous étions arrivés à enfin décérébrer les machines pourtant intelligentes.
Et il y avait aussi nos ailes calcinées qui brassaient de l’air glacé autour de nous. Idéal pour retrouver un peu de vigueur comme l’effet de ce vin que Rimbaud avait bu en déclarant que les aubes étaient navrantes et qu’on trouvait malgré tout et à tort comme favorable aux révolutionnaires et aux gangs préparant des émeutes sanguinaires !
