Afin qu’elles se fanfreluchent pour plaire au playboy ou à un vieillard ayant dilapidé notre trésor de lapis-lazuli, volé dans le haut-lieu de débauche de cet oppresseur, on devrait rabrouer toutes ses geishas en kimono qui rationalisent trop. Mais qui ont acquis une certaine sagesse malgré tout, notamment en s’occupant de ce que les mondes souterrains qualifieraient de bagatelles.
Comme la fois où les miroirs brisés ont enfin réussi à refléter nos escarres purulentes. Et aussi pendant les périodes de grandes révoltes quand on commençait à ébaucher malgré tout les légendes de ces sous-sols mystérieux. Et où l’on avait réussi à conjurer notre malédiction, ayant été bannis de la contrée, lorsque les rafales de givre n’étaient plus que sur la desserte.
