Le somnambulisme de la baie d’Hudson pour cesser de vivre dans le passé et commencer à vivre tout court et qui fait office à la verte saison de mât de misaine plus haut que Big Ben.
Les catalogues des thés de Noël ne racontent que l’histoire de la Compagnie de la baie d’Hudson ou des hivers d’un chevalier Jedi. Sur leurs images qui sont décrites aussi dans un roman de Jules Verne le printemps a l’impression de chalouper aux Pays des fourrures. Et de frigorifier l’imaginaire des automnes en acceptant ses risques malgré tout, mais au grand jamais sans participer aux jeux de hasard de cette femme parfois surnommée la « dame blanche. »
