Poésie surréaliste NotesMat15

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Lumière et onanisme

En passant du net au flou, seule la lumière Onaniste avait quitté l’innovant système d’une raffinerie, tandis que je m’enfonçais jusqu’à mi-jambe dans le marécage d’une mangrove subtropicale ou équatoriale, avec d’étranges et impubères seniors.

Ils avaient par bonheur délégué la charge de notre itinéraire à une mignonne et jeune maîtresse de maison, vêtue d’un corsage doré qui lui dénude le dos et d’une minijupe argentée. Elle fit un signe en direction de ma caméra puis disparue après avoir traversé un terrain de rugby.

Quand elle revint, elle était coiffée d’un haut-de-forme légèrement trop grand pour elle et elle brandissait un fouet… Pour fouetter nos couilles à l’air ainsi que de le faire claquer sur notre sexe ; et malgré tout ce qu’on pouvait croire c’était tout de même jouissif.

On arriva finalement sous de grandes voûtes bleues abritant des cuves dont l’odeur méthylique indisposait les physionomistes de la brigade d’à côté.